Comme quoi, il faut toujours faire attention...
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Comme quoi, il faut toujours faire attention...
Un policier se met à l'eau pour secourir un pêcheur

Sébastien Nurdin, policier au commissariat de Bayonne, a plongé dans les vagues dimanche matin, pour venir en aide à un pêcheur emporté par le courant
Sébastien Nurdin : "Avant de me lancer, j'ai évalué le risque : la mer était calme et j'avais un flotteur, alors j'y suis allé" (Berniere Patrick)
Cela tient de la scène de cinéma : un policier, en tenue, qui sort des flots, frigorifié et, alors qu'il regagne le rivage, se fait applaudir par les passants. C'est pourtant ce qui s'est produit, dimanche matin, vers 10 heures, plage des Cavaliers.
L'homme en uniforme, Sébastien Nurdin, sous-brigadier au commissariat de Bayonne, s'était mis à l'eau un quart d'heure plus tôt pour venir en aide à un pêcheur emporté par le courant.
« On a été alerté par une joggeuse sur le cas d'un pêcheur tombé à l'eau aux Cavaliers » raconte Sébastien Nurdin qui était en patrouille vers la Barre avec son collègue Thierry Terrara.
« On a allumé le gyrophare et l'avertisseur pour s'y rendre. On était les premiers sur les lieux. Quand on est arrivé, on n'a vu que la tête du gars. Il n'était pas très loin mais il était clair qu'il était en difficulté, qu'il ne pouvait pas revenir. Les passants commençaient à s'amasser. Il y avait du monde mais visiblement, on ne pouvait rien faire pour l'aider : pas un surfeur pour le remonter sur sa planche, pas de corde… »
Sébastien Nurdin, ancien militaire du 1er RPIMa, s'est souvenu de ses stages commandos : lorsqu'il a vu la glacière de polystyrène qui contenait les appâts du pécheur, Sébastien Nurdin a tilté : « Je me suis dit qu'avec ce flotteur, je pourrais nager jusqu'à lui et lui permettre de se reposer dessus en attendant les pompiers. »
Le policier, kayakiste et vététiste à ses heures, a alors enlevé ses chaussures, son arme, sa ceinture et a plongé.
Dans l'eau à 14°
« En m'approchant, je lui criais qu'on allait l'aider, de ne pas lutter contre le courant, de ne pas se fatiguer. Il était clair que je n'aurais jamais pu le sauver. Je me suis dit que de me voir, cela lui donnerait le moral pour qu'il tienne jusqu'à l'arrivée des pompiers, sachant qu'il était déjà à l'eau depuis un bon quart d'heure quand on est arrivé. »
Sébastien Nurdin ne veut pas passer pour l'auteur d'un geste héroïque : « Ce n'était pas une question de courage ou de mission à accomplir. Dans ma tête, la pensée qui trottait c'était la suivante "je ne peux pas le laisser là, risquer de se noyer, je vais l'aider". Alors j'y suis allé ».
L'eau avoisinant les 14 degrés a tout de suite « saisi » Sébastien Nurdin. « Je suis parti à fond, en poussant la glacière d'une main et en pagayant avec l'autre bras. Après quelques dizaines de mètres, je m'approchais mais je n'arrivais pas à l'atteindre, à cause du courant qui l'éloignait. »
Vedette et filins
Pompiers et sauveteurs de la SNSM (Société nationale des sauveteurs en mer) sont alors arrivés, équipés de matériel plus efficace : filins, palmes, combinaisons.
Le pêcheur, de nationalité espagnole, a été remonté sur la vedette de la SNSM et, bien que souffrant d'hypothermie, il s'en est sorti indemne, sans même un détour à l'hôpital.
« Quand j'ai croisé le premier pompier qui arrivait, je lui ai dit "je ne sais pas si j'ai bien fait" : je me sentais penaud parce que le but, ce n'était pas de leur faire du boulot en plus. Il m'a rassuré : "t'as bien fait, grand". »
La victime, un quadragénaire qui pratiquait le surfcasting, a en fait été happée par une lame de fond qui l'a surpris alors que la mer était en apparence très calme. Il s'était avancé sur le rivage pour rattraper sa canne à pêche qui dérivait.
Hier, les collègues de Sébastien Nurdin étaient encore surpris de la réaction du public sur la plage : « Dans notre profession, c'est rare que nos interventions soient ainsi célébrées, c'est normal de savourer ! »

Sébastien Nurdin, policier au commissariat de Bayonne, a plongé dans les vagues dimanche matin, pour venir en aide à un pêcheur emporté par le courant
Sébastien Nurdin : "Avant de me lancer, j'ai évalué le risque : la mer était calme et j'avais un flotteur, alors j'y suis allé" (Berniere Patrick)
Cela tient de la scène de cinéma : un policier, en tenue, qui sort des flots, frigorifié et, alors qu'il regagne le rivage, se fait applaudir par les passants. C'est pourtant ce qui s'est produit, dimanche matin, vers 10 heures, plage des Cavaliers.
L'homme en uniforme, Sébastien Nurdin, sous-brigadier au commissariat de Bayonne, s'était mis à l'eau un quart d'heure plus tôt pour venir en aide à un pêcheur emporté par le courant.
« On a été alerté par une joggeuse sur le cas d'un pêcheur tombé à l'eau aux Cavaliers » raconte Sébastien Nurdin qui était en patrouille vers la Barre avec son collègue Thierry Terrara.
« On a allumé le gyrophare et l'avertisseur pour s'y rendre. On était les premiers sur les lieux. Quand on est arrivé, on n'a vu que la tête du gars. Il n'était pas très loin mais il était clair qu'il était en difficulté, qu'il ne pouvait pas revenir. Les passants commençaient à s'amasser. Il y avait du monde mais visiblement, on ne pouvait rien faire pour l'aider : pas un surfeur pour le remonter sur sa planche, pas de corde… »
Sébastien Nurdin, ancien militaire du 1er RPIMa, s'est souvenu de ses stages commandos : lorsqu'il a vu la glacière de polystyrène qui contenait les appâts du pécheur, Sébastien Nurdin a tilté : « Je me suis dit qu'avec ce flotteur, je pourrais nager jusqu'à lui et lui permettre de se reposer dessus en attendant les pompiers. »
Le policier, kayakiste et vététiste à ses heures, a alors enlevé ses chaussures, son arme, sa ceinture et a plongé.
Dans l'eau à 14°
« En m'approchant, je lui criais qu'on allait l'aider, de ne pas lutter contre le courant, de ne pas se fatiguer. Il était clair que je n'aurais jamais pu le sauver. Je me suis dit que de me voir, cela lui donnerait le moral pour qu'il tienne jusqu'à l'arrivée des pompiers, sachant qu'il était déjà à l'eau depuis un bon quart d'heure quand on est arrivé. »
Sébastien Nurdin ne veut pas passer pour l'auteur d'un geste héroïque : « Ce n'était pas une question de courage ou de mission à accomplir. Dans ma tête, la pensée qui trottait c'était la suivante "je ne peux pas le laisser là, risquer de se noyer, je vais l'aider". Alors j'y suis allé ».
L'eau avoisinant les 14 degrés a tout de suite « saisi » Sébastien Nurdin. « Je suis parti à fond, en poussant la glacière d'une main et en pagayant avec l'autre bras. Après quelques dizaines de mètres, je m'approchais mais je n'arrivais pas à l'atteindre, à cause du courant qui l'éloignait. »
Vedette et filins
Pompiers et sauveteurs de la SNSM (Société nationale des sauveteurs en mer) sont alors arrivés, équipés de matériel plus efficace : filins, palmes, combinaisons.
Le pêcheur, de nationalité espagnole, a été remonté sur la vedette de la SNSM et, bien que souffrant d'hypothermie, il s'en est sorti indemne, sans même un détour à l'hôpital.
« Quand j'ai croisé le premier pompier qui arrivait, je lui ai dit "je ne sais pas si j'ai bien fait" : je me sentais penaud parce que le but, ce n'était pas de leur faire du boulot en plus. Il m'a rassuré : "t'as bien fait, grand". »
La victime, un quadragénaire qui pratiquait le surfcasting, a en fait été happée par une lame de fond qui l'a surpris alors que la mer était en apparence très calme. Il s'était avancé sur le rivage pour rattraper sa canne à pêche qui dérivait.
Hier, les collègues de Sébastien Nurdin étaient encore surpris de la réaction du public sur la plage : « Dans notre profession, c'est rare que nos interventions soient ainsi célébrées, c'est normal de savourer ! »

xdevyl- Administrateur

Re: Comme quoi, il faut toujours faire attention...
Oui il faut aussi faire attention quand on poste un article en doublon lol

Benoit_32- Administrateur

- Mon matériel :
- Voir:
- - 2 cannes SERT SUNSET Collector 4.50m 100-250grs montées de moulinets SHIMANO ULTEGRA XSA 10000
- 1 Super aero technium 450 BXG montée d'un moulinet shimano aero technium 10000 XT
- 1 Super aero technium 450 BXH montée d'un moulinet shimano aero technium 10000 XSB
Re: Comme quoi, il faut toujours faire attention...
Oui, j'ai vu et répondu ;-) lol

xdevyl- Administrateur

Re: Comme quoi, il faut toujours faire attention...
bravo MONSIEUR, je pense que c est son passif qui lui a permis de realiser ce geste, doivent pas etre nombreux avec ces capacites, c est plus valorisant que de savoir se planquer et regler l alignement du radar..... oh que je suis mechant...

braouet- 5ème hameçon

Re: Comme quoi, il faut toujours faire attention...
mais non mais non Braouet

Tartanpions- 4ème hameçon

- Mon matériel :
- Voir:
- CANNE :
- canne Sert Asaru 2,70m 10-50g
MOULINET :
- Daïwa Exceler 3000E
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